
Contrats verts : que signifie réellement le terme « énergie verte » ?
Les contrats d’énergie verte séduisent de plus en plus de ménages belges. L’engouement autour des énergies durables grandit avec les années, et les offres d’électricité verte sont désormais nombreuses. Mais que signifie réellement le terme « énergie verte » pour votre contrat d’énergie ? À quel point un contrat est-il « vert » ? Nous faisons le point pour vous.
Contrat vert vs. Contrat gris : quelles sont les différences ?
Faisons tout d’abord une distinction entre « énergie renouvelable » et « énergie verte« . On dit d’une énergie qu’elle est renouvelable lorsqu’elle provient d’une source naturelle et inépuisable, comme les éoliennes, les panneaux photovoltaïques, etc. A contrario, l’énergie grise regroupe tous les types d’énergies issues de matières fossiles (comme le gaz, le charbon ou encore le pétrole) ainsi que l’énergie nucléaire.
Une énergie dite « verte« , quant à elle, est très souvent issue d’une source renouvelable, mais pas toujours. En effet, le terme « vert » peut être associé à une énergie « grise », à condition que la production de cette énergie ne dépasse pas une émission de 100g de CO2/kWh.
Un contrat « vert » désigne donc un contrat dont l’énergie est tirée de sources renouvelables ou fossiles, mais éméttant peu de CO2.
Faites cependant attention : si un contrat vous « promet » une électricité verte, celle qui arrivera sur votre réseau, et que vous consommerez, ne le sera pas forcément ! Les fournisseurs d’énergie utilisent tous un seul et même réseau, et toute l’électricité fournie aux citoyens belges est donc un mélange d’électricité verte et grise. Impossible de faire le tri pour ne recevoir que l’une, ou l’autre.



