
30 % des Flamands refusent le compteur digital : pourquoi ? Et est-ce permis ?
Le battage autour de l’arrêt de la Cour constitutionnelle relatif au compteur inverseur ne s’est toujours pas calmé. Et il n’y a pas que chez les propriétaires de panneaux solaires que le compteur numérique n’a pas la cote : un Flamand sur trois met désormais des bâtons dans les roues de Fluvius et refuse l’installation du compteur numérique, qui aurait pourtant normalement dû équiper chaque ménage flamand d’ici 2029. La déception est donc importante. Mais avant de refuser le compteur numérique, prenez le temps de peser le pour et le contre.
Même avant la suppression du compteur inverseur, les compteurs numériques (aussi appelés « compteurs intelligents ») avaient déjà essuyé un feu de critiques. Globalement, les réfractaires semblent baser leur refus sur trois motifs.
Sur le plan technologique, le compteur numérique constitue dans tous les cas un grand pas en avant.
Contrairement au primitif compteur analogique, qui se limite simplement à additionner vos postes de consommation, le compteur numérique mesure très précisément, tous les quarts d’heure, la quantité d’électricité et de gaz que vous consommez.
Et tout le monde ne s’en réjouit pas. L’idée que leurs données personnelles puissent être consultées dérange beaucoup de personnes. KBC s’est ainsi déjà dite intéressée par les données du compteur numérique afin de « développer des services complémentaires sur cette base ».



